La chemise Hast, ou comment les Parisiens reprennent le dessus ?

chemise hast

Les Londoniens avaient deux gros avantages sur les Parisiens.

Le dimanche, le Londonien pouvait aller se régaler avec un petit derby Arsenal-Chelsea, quand le titi Parisien devait lui se contenter d’un pénible PSG (Version Coach Vahid) – Metz.

Et le Londonien pouvait trouver sans difficulté une chemise qui ait un peu d’allure dans les célèbres enseignes que sont T.M. Lewin ou Charles Tyrwhitt pour une modeste poignée de livres sterling.

Mais ça c’était avant. Car aujourd’hui le PSG joue la ligue des champions et maintenant le Parisien (ou non) peut  s’acheter une chemise classique, bien coupée et sobre pour une cinquantaine d’euros.

Et tout ça grâce à Thomas Diez (ancien conseiller financier) qui trouve, à raison, que payer une chemise de qualité, c’est un investissement trop conséquent. « Surtout pour les professions où il faut régulièrement renouveler sa garde-robe. Et même si on a un salaire confortable, on rechigne de plus en plus à payer 100 euros pour une chemise. » C’est fort de ce constat que Thomas – malgré un bon salaire en CDI – décide de tout plaquer pour créer sa marque de chemises : Hast. Peu de temps après sa création, ses deux potes Samy et Emmanuel le rejoignent.

Le modèle ? Les marques de chemises anglaises bien sûr qui se comptent par dizaine. « Sur Jermyn Street à Londres, c’est particulièrement visible : les chemisiers se multiplient, se succèdent à perte de vue. » En France, une telle diversité de marques n’existe pas : « les marques de chemises sont à deux  extrêmes, soit c’est une marque assez chère ou soit des marques plus cheap. Il n’y a rien entre les deux. » Et c’est précisément cela qu’a voulu créer Thomas avec les chemises Hast, un « juste prix », qui rend abordable la qualité. »

La clientèle ? Les cadres de 25 à 45 ans, habitués des marques traditionnelles, qui travaillent dans la finance, dans la communication… Moins d’un an après sa création – en septembre 2012 –  les chemises Hast se sont déjà fait un nom à la télé… Yann Barthès, Laurent Ruquier ou Marc Beaugé comptent parmi les premiers convaincus.

Début d’une success story ? « On s’implique tous les trois à fond! La confiance règne et on sent bien que ça marche, que le concept de Hast plaît beaucoup !». My Tailor is rich? Very soon…

Prix : 50€ environ 

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